La France essaye de rattraper la bourde de M. Valls à l’émission On n’et pas couché de samedi dernier.

Le Premier Ministre, très fatigué et nerveux avait dit que le présient du Gabon « n’avait pas été élu comme on l’entend »(?).

A la fin de l’émission, M. Valls a essayé en privé de rattraper:  « je visais, a-t-il dit, un autre pays d’Afrique Centrale ».

En fait, assurait-il, le Gabon est notre allié, son President est respecté dans le monde entier et l’opposition dans ce pays est nulle, n’a pas de programme et menace la stabilité régionale ».

Le Premier Ministre par différents canaux a déjà fait passer des plates excuses. Et ce d’autant plus que le Président F. Hollande qui entretient des relations étroites avec le Président Ali Bongo a manifesté sa « mauvaise humeur » pour la « gaffe » et fait passer des messages au Président Ali Bongo.

Même analyse aux ministères français de la Défense et des Affaires Etrnagères où l’on considère qu’Ali Bongo sera réélu en Août.

Et que l’opposition est décrédibilisée, morcelée et souvent anti-française. Les tentatives multiples de déstabilisation du Gabon par des opposants inquiètent les autorités françaises.

Les militaires à Paris l’ont fait savoir à la Présidence et…  à Manuel Valls !

On notera que le chef d’état-major des armées françaises le Général De Villiers a été reçu la semaine dernière, à Libreville, par Ali Bongo sur insistance e la Présidence Françaises.

On considère 0 Paris qu’Ali Bongo (soutenu par les Etats-Unis, plusieurs pays européens, la Chine, les pays du Golfe Persique, le Maroc, le Japon, etc…) est un élement clé pour le renouveau économique et écologique de l’Afrique, et l’élément stabilisateur pour la sécurité internationale en Afrique Centrale.

Manuel Valls prévoit d’aller rencontrer les Président Bongo à Libreville en milieu février avec…  150 hommes d’affaires.